infrastructure composable

Datacenters : l’ infrastructure composable pour aller plus loin ?

Parce que l’automatisation des datacenters est un véritable enjeu, l’ infrastructure composable apparait clairement comme la nouvelle étape allant en ce sens. Présentation d’une technologie qui semble déjà promise au succès.

L’ infrastructure composable, c’est quoi ?

Alors que les datacenters étaient initialement créés pour abriter les serveurs physiques, force est de constater que les choses changent.

Preuve en est, l’ infrastructure composable consiste « à concevoir des racks de serveurs virtuels de très haute densité et configurés sur mesure ». Fédérant leurs ressources, ces serveurs sont en capacité d’exécuter toutes les tâches.

La pièce centrale de l’ infrastructure composable est le moteur d’orchestration. Celui-ci doit être configuré en définissant des règles de consommation de puissance informatique en adéquation avec les besoins de l’application à exécuter. Il peut ainsi composer une infrastructure unique adaptée pour répondre à la requête de l’utilisateur final.

Autrement dit, avec une infrastructure composable, il est possible d’allouer les ressources pour exécuter une application et ce sans en gaspiller mais aussi de rendre tout ou partie de ces mêmes ressources disponibles pour une autre application dès lors qu’elles ne sont plus nécessaires.

L’ infrastructure composable, l’avenir des datacenters ?

S’il est encore un peu tôt pour dire que cette infrastructure composable va s’imposer dans tous les datacenters, il est en revanche d’ores et déjà possible d’affirmer que cette technologie peut procurer des avantages.

Entre autres, elle permet « d’optimiser la consommation de puissance dans un cloud privé et de rationaliser l’investissement réalisé dans les datacenters ». En effet, grâce à l’ infrastructure composable, les ressources inutilisées diminuent et il est possible de tirer pleinement profit de toute la capacité offerte par les datacenters.

Pour l’heure, l’ infrastructure composable est encore peu développée mais les choses devraient changer dans les prochaines années. Elle semble effectivement marquer un pas supplémentaire vers des datacenters fonctionnant sans intervention humaine…